mardi 23 octobre 2007

Dernier : « je leur veux du mal »…

Un dernier post et j’arrête mon blog. Pas le temps (je vais être Papa), pas les lecteurs, pas le talent, bref… parfois il faut savoir faire un bilan, reconnaître un échec, et se dire qu’il vaut mieux tout arrêter, pour, peut-être un jour, mieux recommencer…

Donc voilà, aujourd’hui j’en veux à :

1- Razzye Hammadi, Benoit Hamont, et autre TAG, NPS… pour ne pas être les dignes représentants des idées qu’ils sont censés défendre, tel que « la fin des carrières politiques, des magouilles politiques, des fausses cartes… » Voir récemment l’attitude de l’actuel président du MJS à Orly (voir le « canard enchaîné » du mercredi 17 octobre)… Vous contribuer -certainement à votre propre carrière mais aussi et surtout- à couler la gauche... merci messieurs!

2- Henri Guaino, parce qu’il représente ce qui existe de pire dans la droite républicaine et pour son incapacité à argumenter et défendre les propres projets de son gouvernement, enfin pour son discours écrit pour N.S. sur l’Homme africain…

3- Tous mes « amis » incapables de parler d’autre chose que de leur propre « petit cul » et de leur propre petit problème de « citadin psychanalysé »

4- Toute la gauche encroutée, bourgeoise, qui croit encore que c’est en se réfugiant du côté du communisme qu’on fera avancer les choses, et qui ne semble pas prête à se réinventer (nous n’avons besoin d’aller ni du côté du Modem ni du communisme, nous avons, j’en suis persuadé, notre propre place à prendre).

5- Toute la gauche carriériste… c’est marrant non !!! j’en veux tellement plus à la gauche qu’à la droite en ce moment. Ce doit être normal d’en vouloir surtout à sa propre famille.

Allez, @+………………………………………..

mardi 18 septembre 2007

Egalité des Chances…

Récemment choqué d’avoir été confronté au cours d’une réunion de jeunes socialistes, à une majorité refusant de placer « l’égalité des chances » comme axe prioritaire du dogme socialiste, je me permets donc de vous apporter quelques détails sur cette notion.

L’égalité des chances, c’est une exigence qui veut que le statut social des individus d’une génération ne dépende plus des caractéristiques morales, ethniques, religieuses et sociales des générations précédentes.

C'est cette vision de l'égalité des chances qui constitue l'un des fondements de la théorie de la justice de John Rawls (Philosophe Américain) : « en supposant qu'il y a une répartition des atouts naturels, ceux qui sont au même niveau de talent et de capacité et qui ont le même désir de les utiliser devraient avoir les mêmes perspectives de succès, ceci sans tenir compte de leur position initiale dans le système social. » L’égalité des chances n’est donc pas non plus à confondre avec « l’égalitarisme ».

Il ne s'agit pas seulement d'une égalité de droit, garantie par la loi, mais d'une égalité de fait : le système scolaire doit ainsi permettre à un enfant issu d'une classe défavorisée d'accéder à une carrière adaptée à ses capacités.

J'aimerai donc que ces "cadres" du MJS prennent le temps d'y réfléchir ou de m'expliquer en quoi la notion -d'égalité des chances- est incompatible avec leur vision du socialisme...

mercredi 11 juillet 2007

Malgré...

Malgré : Définition : contre le gré de… en dépit de… Synonymes : à son corps défendant, contre, en dépit de, nonobstant, quand même, quoique…

Pourquoi tout cela? Parce qu’après avoir écouté les infos ce matin sur « France Info » et entendu un journaliste chroniqueur expliquer que les réformes de Sarkozy pourraient aider les Français qui sont devenus riches malgré eux, j’ai eu un doute sur le sens de cette préposition…

vendredi 29 juin 2007

Ce n’est pas qu’une vue de l’esprit …

On nous explique souvent, à nous gens de gauche, que les riches ont trop de mal à vivre en France, qu’ils sont écrasés sous le poids des prélèvements obligatoires à la Française, qu’ils sont obligés de s’expatrier en Suisse ou à Monaco pour survivre… Alors voilà, une étude scientifique vient de sortir, publié par l’école d’économie de Paris (Paris School of Economy) qui apporte, enfin, un peu, même beaucoup, de rationnelle au milieu de toutes ces vues de l’esprit. En gros cette étude, que je vous mets en lien, est basée sur un recueil exhaustif de sources fiscales de 1901 à 2005 et conclue que « tout en restant un pays plus égalitaire que les pays Anglo-saxons en termes de distribution des revenus primaires, la tendance actuelle n’exclut pas que la France puisse converger vers les modèles anglosaxons ».

Alors qu’est ce que ces chercheurs entendent par converger vers le modèle des pays Anglo-saxon. Et bien par exemple qu’entre 1998 et 2005, 0,01% des foyers les plus riches (c'est-à-dire le dernier centile, en gros les 0,01% plus riches Français) ont vu leur revenu réel croître de 42,6%, alors que, pour 90% des foyers les moins riches de France, cette progression n’a été que de 4,6%. Cette équipe de recherche estime que les différents éléments responsables de ce phénomène sont la forte croissance des revenus du patrimoine (et encore à cette période le gouvernement Sarkozy n’avait pas encore réformé les droits de successions, qu’est ce que ça va devenir ?) et la très rapide augmentation des inégalités de salaires (mais le gouvernement actuel estime qu’il ne faut surtout pas augmenter le SMIC…).

Enfin bref, je vous laisse cette belle étude scientifique.

@+

Lien vers cette étude : http://www.jourdan.ens.fr/~clandais/documents/htrev.pdf

mercredi 20 juin 2007

Pétition à signer ...

Pétition à signer contre la disparition de l'émission "Arrêt sur Images"

http://arret-sur-images.heraut.eu/

mardi 19 juin 2007

Je leur veux du mal ... édition spéciale

Je leur veux du mal...


Aujourd'hui exceptionellement je me permet d'ajouter un nouveau nom à ma liste de juin de la rubrique « je leur veux du mal... »:

M. Patrick de Carolis, journaliste de son état, président directeur général du groupe France télévision et qui vient de décider de supprimer l'émission la plus génante (pour lui et pour le gouvernement sans doute, pressions pas pressions ???) du PAF: Arrêt sur Images.

Voilà le lien vers l'article d'Acrimed (Observatoire des Medias):

http://www.acrimed.org/article2648.html

L'info vient d'être confirmée ce soir...


mardi 12 juin 2007

Je leur veux du mal... (Juin)

Bonjour à vous,

Voilà ma nouvelle liste pour la rubrique « je leur veux du mal… »

1- Nicolas Sarkozy. Comment m’en empêcher. Les raisons ? Je dirai principalement à cause des Medias qui continue à nous starifier le bonhomme (en même temps, il le veut bien, et le demande même certainement). Par exemple : qu’est ce qu’on s’en fout que Sarkozy joue au Rugby avec son fiston dans son jardin, c’est quand même passé au JT… Au passage une petite vidéo de M. le Président bourré en conférence de presse au G8 (reportage de la TV belge) : http://www.youtube.com/watch?v=I4u3449L5VI

2- Laetitia Boudou. Encore appelée Laetitia Halliday. Pour ses pubs à la TV, pour son regard vide de toute intelligence, pour sa starification (qu'est ce qu'elle a fait dans la vie à part épouser un vieux riche)… Et puis, est-ce qu’on ferait une pub avec un petit jeune de 30 ans (oui c’est jeune 30 ans) marié avec Line Renaud (à peu près l’âge de Johnny).

3- Jean François Copé. Un des rois de la langue de bois (avec son ami Estrosi). En plus, il réclame une plus large majorité à l’assemblé Nationale… plus large majorité que 70 à 80 % des députés ! Ca leur servirai à quoi, sachant que 51 % leur suffirai pour faire passer toutes leurs réformes. C’est un réel manque de respect pour la démocratie en France.

4- Le système d’élection des députés en France. Comment peut-on conserver un système qui permet à un parti qui représente environ 38% de l’électorat Français de pouvoir posséder 80% des sièges à l’assemblée Nationale. Vive la représentativité et le débat d’idée.

5- Raphael Nadal. Sans vraiment de raison, à part qu’il a empêché mon champion préféré de faire « Le Grand Chelem »…

vendredi 8 juin 2007

là bas si j'y suis...à écouter

à écouter tout les jours bien sur... à reécouter sur Internet tout les jours


http://www.tv-radio.com/ondemand/france_inter/LABAS/LABAS.ram

jeudi 7 juin 2007

Socialisme, dogme ou doctrine ...

Socialisme, dogme ou doctrine …

Je suis sorti très choqué de la dernière AG du MJS84. Non seulement, mes 29 ans révolus faisaient dorénavant de moi un « ex MJS », mais surtout et un peu comme à son habitude, le discours politique défendu au sein de cette fédération m’a semblé être en total décalage avec ma vision de la politique.

En effet, au cours de la réunion, il était expliqué aux jeunes militants que si certaines personnes ne se sentaient pas Socialistes, si leur idéologie ne collait pas avec la définition du socialisme, alors ils se devaient de quitter le PS. Donc en gros, le PS tu l’aimes (tel qu’il est aujourd’hui) ou tu le quittes…

Sur ce, un autre militant s’est levé pour aller chercher la définition du Socialisme…


Le Socialisme est donc pour certains militants un dogme, une religion. Le dogme étant un principe incontestable d’une doctrine, je me demande si dogme et démocratie sont réellement compatibles.

Je suis resté songeur et me suis dit à ce moment là que je n’avais plus rien à faire dans cette famille politique (je suis un scientifique, et jamais je n’accepterai de me plier à un quelconque dogme idéologique). Puis, j’ai commencé à lire la définition du socialisme (en fait une longue citation de Blum) qui dit : « on est socialiste à partir du moment où l’on a cessé de dire « Bah !c’est l’ordre des choses ; il en a toujours été ainsi , et nous n’y changerons rien »,à partir du moment où l’on a senti que ce soi-disant ordre des choses était en contradiction flagrante avec la volonté de justice , d’égalité , de solidarité qui vit en nous » Je me suis donc dit, qu’après tout, cette incompréhension venait de quelques militants incapables d’analyser cette phrase, incapables de replacer cette « doctrine » dans un contexte plus actuel et ai réaffirmé que oui, une des grandes lignes directrices de l’idéologie socialiste est que les choses ne doivent jamais rester figées, le socialisme doit être capable de se réinventer si besoin est, pour mieux servir la réforme socialiste et pour faire avancer la société.

Cependant, quelques recherches plus tard, je me suis rendu compte que Blum définissait aussi le socialisme comme une doctrine : « Le socialisme est donc une morale et presque une religion, autant qu’une doctrine » (définition du socialisme par Blum).

La question que je me pose donc aujourd’hui est la suivante: est ce que, en tant que socialiste, je dois, tout comme le fait la religion, m’appuyer sur des textes fondateurs, sur des bases idéologiques, dogmatiques, de mon courant politique, ou est ce que, par respect pour mon esprit critique, démocratique et finalement scientifique, je ne dois pas m’efforcer à sans cesse réinventer mes principes idéologiques ?

Bref en dépit des dires de certains, je resterai socialiste, mais un socialiste qui refusera toujours que l’idéologie politique soit une nouvelle arme d’endoctrinement populaire.

mercredi 6 juin 2007

Mon Idéal

Mon Idéal…

Je me suis retrouvé bête quand au cours d’un repas politique avec le vice-président du Conseil Général du Vaucluse, M. Castelli, des communistes m’ont posé la question : « Mais quel est votre idéal de société à vous, les socialistes? »… j’ai hésité, un peu bafouillé, expliqué que notre idéal n’était sans doute pas si différent aujourd’hui du leur, et puis, d’un coup, une sorte d’éclair : « Mon idéal c’est une société fondée sur les bases d’une démocratie éclairée, où le peuple pourra ainsi décider de la meilleure des manières dans quelle société il veut vivre. Cette société pourra ainsi permettre de ne pas soumettre le peuple au dictat idéologique de certains individus (soit disant) bien (mieux) pensant». Alors, bien sûr je suis totalement conscient de l’utopie de cette société, mais l’idéal ne doit il pas être utopique pour avoir une valeur idéologique? Bref je me suis rendu compte que j’étais avant tout un démocrate. D’une certaine manière un démocrate socialiste (et non un social-démocrate, c’est déjà pris par d’autre).

lundi 28 mai 2007

Le sérieux de l'AFP...

Le sérieux de l'AFP...


BORMES-LES-MIMOSAS (AFP) - Le président Nicolas Sarkozy est sorti samedi en fin de matinée du fort de Brégançon pour faire un footing, sous un soleil ...


Incroyable, une dépêche de l'AFP (Agence France Presse) pour signaler que Sarkozy est sorti du château de Bregançon pour faire un footing... a t'on déjà vu pareil fait pour signaler que F. Mitterand sortait promener son chien, ou que le général DeGaulle sortait acheter des croissants pour le petit dèj ou pour cueillir des champignons.

No comment...

mardi 22 mai 2007

Je leur veux du mal ...

Je leur veux du mal…

Bonjour à vous, aujourd’hui je vous propose une rubrique un peu spéciale, un fil rouge tout au long de l’existence de ce Blog. Elle prendra le nom de « je leur veux du mal» et sera un exutoire hebdomadaire, un défouloir dans lequel j'établirai la liste des « célébrités » qui semaines après semaines me font bondir d’énervement dans mon canapé. Je vous propose, par ailleurs, que cette rubrique soit interactive et que vous me proposiez vos propres listes accompagnées d’une petite justification, cela me permettra de faire évoluer une liste globale, de faire un classement mensuel, puis annuel. Je vous propose donc, pour cette première, la liste suivante :

1- Nicolas Sarkozy. Bien sur, parce que je ne peux m’en empêcher, et que trop de footing tue le footing (je n’ose plus sortir courir de peur de passer pour un Sarkoziste) et surtout que trop de Sarkozy tue le Sarkozy (si seulement c’était vrai).

2- Céline Dion. Pour son interview donné il y a quelques jours sur TF1 : « ce qui compte ce n’est pas ma voix, c’est ma voix intérieure, celle mon monde intérieur, je ne suis pas qu’une chanteuse… », comment peut on laisser la parole à des gens aussi perchés et surtout cons.

3- Obispo Pascal. Parce que j’ai toujours rêvé de le mettre sur cette liste… comment peut on nuire à un tel point à la musique française. Il mérite encore plus sa place depuis son superbe duo avec Michael Youn.

4- David Pujadas. Pour les mêmes raisons qu’Obispo (remplacer juste chanson par journalisme). Pour moi il est pire que JP Pernaut parce qu’il fait croire que les reportages de son JT sont crédibles, sérieux, bref du journalisme de qualité et parce que, en plus, il est sur le service publique (il est donc payé avec notre argent) (cf : reportage sur les yacht à Cannes pendant le festival …)

5- Bernard Kouchner. Je n’osais pas trop le mettre, et puis finalement ça fait trop longtemps que ce Redford français m’énerve (sa position sur le CPE, sur la guerre en Irak, son côté people… ne dit on pas : B Kouchner : un tiers mondiste, deux tiers mondain). Il gagne sa place dans ce classement pour avoir dit qu’il acceptait une place dans le gouvernement de Sarkozy (vous avez remarqué, on dit rarement le gouvernement Fillon) parce que, lui, n’avait aucune autre activité, responsabilité contrairement aux autres cadres du PS. Ah bon ! médecin, médecin du monde, etc… ça ne lui suffit plus pour regonfler son égo surdimensionné.

Voilà, à vous de me faire passer votre liste….

vendredi 18 mai 2007

La défaite du PS…

Dans une période de tension au sein de la gauche démocratique française, à l’heure des bilans (3 défaites lors des trois dernières présidentielles), j’aimerai vous apporter ma petite analyse personnelle.

Tout d’abord, j’en reste persuadé, aucun homme politique, de gauche du centre ou d’ailleurs, n’aurait pu l’emporter face à Nicolas Sarkozy lors de cette année 2007. Pour beaucoup d’analyste politique, cette élection était imperdable pour la gauche, pour moi elle était imperdable pour Sarkozy.

Notamment parce qu'il (Sarkozy) est parti avec quasiment 5 années d’avance de campagne médiatique acharnée, en apparence active et efficace et en réalité démagogique.

Ensuite, et je pense que c'est un élément essentiel de la défaite de Ségolène, la stratégie de campagne de la gauche, à mon sens très maladroite, inapproprié, déplacé et incohérente a joué un rôle majeur. Je ne critiques pas ici la campagne de la candidate de la gauche démocratique (même si elle n'y est pas pour rien), mais bel et bien celle du Parti socialiste, pour cette élection présidentielle, mais aussi pour toutes les élections présidentielles depuis 1988.

Je suis toujours étonné d’entendre au sein du PS, l’analyse qui consiste à considérer chaque défaite présidentielle comme un accident de parcours. N’ont-ils pas assez de recul pour voir la réalité. Sous la 5ème république, dans ce costume si particulier créé par et pour le général De Gaulle, un seul homme de gauche est arrivé vainqueur au bout de cette échéance, un seul homme a réussi à enfiler ce costume si mal taillé pour les idées socialistes: François Mitterrand. Homme à qui les sympathisants socialistes ont suffisamment reproché d’être un homme de trop de pouvoir.

Nous ne sommes en effet pas prêt, sous cette 5ème république, au PS et à gauche, à accepter de voir nos candidats mettre tout les moyens de leurs côtés pour pouvoir accéder à la plus haute fonction de l'état. J’ai d’ailleurs moi-même milité pour que le PS défende avant tout un projet et non un homme, c’était une erreur stratégique irréparable. La 5ème république n’est pas étudiée pour faire élire un parti, des idées, un programme, mais elle pousse le peuple Français à se prononcer sur le caractère, la personnalité des différents candidats et à choisir l’Homme providentiel. Le PS a préféré faire voter son projet, et ensuite choisir l’homme ou la femme qui porterai ses idées, et cela une petite année avant les élections présidentielles, erreur irrécupérable. Comment, ce candidat pouvait-il, en un an, rattraper le déficit d’image médiatique (car c’est bien sur cela que se gagne une élection présidentielle) accumulé par rapport à "Sarkozy" et son armée de communiquant, comment notre candidat pouvait il ne pas sortir affaibli des joutes intenses et des bassesses des primaires publiques du PS.

Il est maintenant important que le PS se réveille, sorte d’une part de son idéologie dépassée, et/ou inadéquate. François Hollande, qui est un homme dont j’apprécie énormément les qualités, est cependant, un des grands artisans de la défaite de sa compagne et donc de toute la gauche. Non pas, pour leurs quelques divergences d’idées au cours de la campagne (cela a pu jouer, mais je ne pense pas que ces éléments ont eu un effet prohéminant dans la dégradation de l'image médiatique de Ségolène Royal), mais parce qu’il a rassemblé le parti quand il fallait le laisser s’affronter, peut être même s’autodétruire (après la déroute de 2002, après le NON au traîté constitutionel européen), pour ensuite le laisser se diviser, à un an de la présidentielle, en ne prenant pas ses responsabilités ou en organisant des primaires publiques, fragilisant ainsi la cohésion du parti et renforçant les guerres de clans.

Si il y a pour moi Une leçon à tirer de cette nouvelle défaite, c’est, entretuons nous maintenant, nous avons environ un an pour régler 20 ans de conflits internes, et ensuite procédons au choix ferme et définitif de notre candidat et de notre orientation politique. Nous aurons ensuite 4 années pour le mettre en avant, pour lui donner suffisamment de crédit auprès des électeurs, et pour ainsi tenter de porter les idées socialistes jusqu’au bout de l’échéance de 2012. Ne faisons pas les mêmes erreurs que l’extrême gauche et le PC, pour changer une société il faut avant tout accéder au pouvoir politique. Une fois que nous y serons, empressons nous de modifier cette 5ème république, pour enfin mettre un terme à ce travestissement.

Vive la 6ème république, et vive la France.

jeudi 17 mai 2007

réaction post trauma

Bon, ben voilà, moi aussi je me suis lancé, et pourtant je n'aime pas le principe du blog, que je trouve très égocentrique. Mais bon, ça vient comme ça, peu de temps (et ce n'est sans doute pas un hasard) après le traumatisme de l'écrasante victoire de M. Sarkozy à la présidentielle. Une sorte de réaction post traumatique dirait certains psy...